Vivre au Brésil
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Voir aussi:
S'établir au Brésil, nouveau guide-dossier
Dossier Vivre au Brésil
Sous révision (jan-fev 2009). De nouvelles sections bientôt disponibles.
Le
Brésil n'est pas un pays facile pour vivre (on a même dit que
le "Brésil n'est pas un pays pour débutants"...). Cependant,
beaucoup de voyageurs finissent par vouloir y vivre.
Qu'est-ce qui attire un voyageur au point de vouloir s'établir dans
ce pays?
Le climat
L'absence de longs hivers et un climat où il fait presque toujours
beau semble séduire bien des visiteurs.
La possibilité de s'y établir pour son propre compte
Cela semble être le cas de bien des visiteurs qui se rendent dans les villes balnéaires de
Rio de Janeiro, de
Bahia, du
Ceará
et autres Etats. La formule la plus courante: on vient y passer des vacances, on connaît des gens, puis on revient et on s'installe (ouverture de
pousadas et restaurants, surtout).
L'hospitalité de la population
Même si le Brésil n'est pas facile à vivre, il est encore
moins compliqué que bien d'autres pays. La façon de vivre
du Brésilien, décontracté, grand amateur de fêtes
et de musique, n'y est pas étrangère non plus.
La vie est plus simple
Cette simplicité découle du fait qu'en dépit des tracasseries
de la bureacratie, elle est encore moins agaçante que dans bien de
pays. Il y a apparemment moins de besoins que dans les pays européens,
par exemple.
La plus grande différence de la vie des pays d'Europe, c'est qu'il
n'y a pas de frais pour se chauffer... Par contre, il faudra se rafraîchir,
mais c'est beaucoup moins cher et on ne risque pas d'en mourir!
L'autre face de la monnaie
Le plus grand écueil que connaît la société brésilienne
est la mauvaise distribution du revenu et la violence urbaine. Cette dernière
ne semble pas être une simple conséquence de la première.
Ces derniéres années, mondialisation oblige, l'augmentation
du chômage préoccupe les autorités.
Les Brésiliens ne semblent pas encore tout à fait adaptés
à la rigueur durement imposé par la politique de stabilisation
de l'économie. Autrefois, les taux élevés pratiqués
par le livret d'épargne et autres placements financiers du régime
inflationnaire (le "manège financier") masquait et remettait aux
calendes la clôture du bilan. Mais, l'heure de la vérité
des prix est arrivée. Résultat de nos jours: les classes moyennes
ont licencié leurs chauffeurs, leurs bonnes, leurs professeurs de
cours particuliers et autres privilèges que les Brésiliens
de la classe moyenne pouvaient se payer.
Il faudra ajouter à ce tableau ce que l'on a déjà commenté
ailleurs, à savoir que les services publics de qualité sont
plutôt rares. Tout est payant: l'éducation, la santé,
la sécurité. Et les impôts!